Visite libre du Conservatoire de la Fourche

  • Visite libre

  • Ouverture exceptionnelle

  • Thème : patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Sans réservation

  • Lieu de culture, spectacles, sports et loisirs

  • Date

    Visite libre du Conservatoire de la Fourche

    4 dates, du 19 septembre 2026 au 20 septembre 2026

    septembre

  • Le conservatoire de la fourche

    26 rue des Boisseliers, 30610 Sauve, Gard, Occitanie, France

©B.celier

Le Conservatoire de la fourche est un lieu de mémoire vivante où sont toujours fabriquées, selon une méthode ancestrale, les célèbres fourches de Sauve, taillées d’un seul tenant dans le bois de micocoulier.

Installé dans les anciennes « Cazernes », construites en 1759, le conservatoire occupe un bâtiment dont l’architecture d’origine, remarquablement préservée, porte encore les traces de plusieurs siècles de production. La visite vous invite à un véritable voyage dans le temps à travers la galerie centrale, le mur d’images, les bornes d’interprétation, l’atelier de fabrication, ainsi qu’une immersion vidéo dévoilant toutes les étapes de cette tradition, de la culture du micocoulier à partir de la graine jusqu’à la fabrication du produit fini.

Informations

Gratuit.

Le conservatoire de la fourche

©Le Gard Le Sud
  • Localisation

    26 rue des Boisseliers, 30610 Sauve, Gard, Occitanie, France

  • Téléphone

    04 66 80 54 46

  • À propos

    Cet atelier de fabrication de fourches en bois à 3 branches, faites dans les micocouliers cultivés spécialement, est une industrie particulière à la ville de Sauve, labellisée Ville et Métier d’art en 2016, et unique en Europe. Depuis sans doute le VIIe siècle, les micocouliers sont domptés ici pour pousser dans la forme des trois becs très reconnaissables qui, après manipulation, deviendront une fourche. On en fabriquait jadis jusqu’à 120 000 par an, très prisées car moins dangereuses pour les pattes des animaux. Cette industrie singulière était déjà signalée au XIIe siècle. C’est Jean Antoine de Claris, Seigneur de Florian, qui a aidé l’intendant de la coopérative à convaincre le Roi de laisser le monopole de fabrications aux Sauvains.