Visite commentée du mémorial aux affranchis et aux engagés du domaine de Bel-Air

  • Visite commentée

  • Thème : patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer

  • Sur place

  • Tout public

  • Édifice religieux

  • Tarif préférentiel

  • Situé en zone rurale

  • Réservation obligatoire

  • Espace naturel, parc, jardin

  • Date

    Visite commentée du mémorial aux affranchis et aux engagés du domaine de Bel-Air

    6 dates, du 18 septembre 2026 au 20 septembre 2026

    septembre

  • Mémorial aux affranchis et engagés du domaine de Bel-Air

    Chemin transversal de Bel-Air, La Réunion, La Réunion, France

Association Mémorial Camille Jurien

Ce site invite le visiteur à plonger dans l’histoire méconnue du domaine de Bel-Air après l’abolition de l’esclavage. Le parcours paysager de la visite est destiné à rendre hommage aux centaines d’affranchis et d’engagés, africains, indiens, malgaches ou chinois, qui ont dû quitter leur terre natale pour travailler, dans des conditions très pénibles, à la prospérité de ce domaine sucrier et à l’édification de l’église de la Sainte famille entre 1858 et 1860 . Au cœur des vestiges de cet édifice détruit par un cyclone en 1881, le visiteur découvrira également la vie aventureuse de Camille Jurien de la Gravière, propriétaire du domaine de 1848 à 1879, personnage atypique qui tenta d’expier le crime de l’esclavage.

E-mail

florriv@orange.fr

Informations

4€ par adulte- groupes de 5 personnes minimum et de 25 personnes maximum

Mémorial aux affranchis et engagés du domaine de Bel-Air

Association Mémorial Camille Jurien
  • Localisation

    Chemin transversal de Bel-Air, La Réunion, La Réunion, France

  • Accès

    Le site se situe sur la ligne de bus desservant le quartier de Bel-Air. Un parking a été aménagé à l'entrée pour accueillir 3 véhicules.

  • À propos

    Ce site invite le visiteur à plonger dans l’histoire méconnue du domaine de Bel-Air après l’abolition de l’esclavage. Le parcours paysager de la visite est destiné à rendre hommage aux centaines d’affranchis et d’engagés, africains, indiens, malgaches ou chinois, qui ont dû quitter leur terre natale pour travailler, dans des conditions très pénibles, à la prospérité de ce domaine sucrier et à l’édification de l’église de la Sainte famille entre 1858 et 1860 . Au cœur des vestiges de cet édifice détruit par un cyclone en 1881, il découvrira également la vie aventureuse de Camille Jurien de la Gravière, propriétaire du domaine de 1848 à 1879, personnage atypique qui tenta d’expier le crime de l’esclavage.