Découverte du parc, du labyrinthe et de la chapelle de l'Établissement public de santé mentale

  • Visite libre

  • Ouverture exceptionnelle

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Handicap moteur

  • Sans réservation

  • Publics empêchés

  • Édifice religieux

  • Édifice hospitalier

  • Date

  • EPSM des Flandres

    780 route de Locre, 59270 Bailleul, Nord, Hauts-de-France, France

© EPSM des Flandres

Dans le parc on peut découvrir plusieurs jardins dont celui du puits de Saint-Antoine et le jardin situé devant l’administration générale agrémenté d’un bassin. Flâner dans le parc, c’est respirer et découvrir une faune et une flore atypique.
La chapelle située au milieu du parc à droite est un petit havre de paix. Idéal pour se poser et se recueillir.
Exceptionnellement, en 2026 l'artiste plasticienne Marie Goussé a conçu pour ce parc une installation monumentale qui prend la forme d’un labyrinthe textile invitant à la déambulation. Les parois tissées et brodées de fils jouent sur la transparence et les illusions visuelles, laissant apparaître silhouettes et formes dans un dialogue constant avec le paysage environnant.
Pensée comme une œuvre évolutive, cette installation permettra également aux visiteurs de laisser leur propre trace au fil du temps.
En parallèle Marie Goussé est présente au Musée Benoît-De-Puydt avec son exposition "La mercerie des illusions" : https://www.musee-bailleul.fr/actu-bailleul-patrimoine
(entrée gratuite au musée et pour l'exposition jusqu'au 2 novembre 2026)

Informations

EPSM des Flandres

  • Localisation

    780 route de Locre, 59270 Bailleul, Nord, Hauts-de-France, France

  • Accès

    A25 Lille-Dunkerque Sortie 10

  • Téléphone

    03 28 43 45 46

  • À propos

    Édifié en 1863 sur un terrain de 32 hectares (qui fut l’emplacement du couvent des Antonins disparu à la Révolution), l’hôpital psychiatrique de Bailleul se dénommait anciennement Asile de femmes aliénées du département du Nord. La loi de 1838 avait obligé la création d’un asile par département mais l’importance de la population du Nord entraîna la construction de deux établissements, l’un à Armentières pour les hommes, l’autre à Bailleul pour les femmes). A l’annonce de l’offensive allemande, évacuée et détruite en avril 1918, comme le reste de la ville. Très rapidement après la guerre reconstruite au même emplacement, sur les anciennes fondations. L’adoption délibérée d’une architecture de qualité se rapprochant parfois de celle des « cottages » à la mode dans les années 1930, l’introduction d’éléments pittoresques (tel le pavillon d’entrée), concourent à casser l’image d’enfermement à laquelle la notion de Maison de Santé pouvait encore être associée.

Autres événements dans ce lieu