Exposé : la transhumance ossaloise et ses parcours hivernaux

  • Conférence

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Sans réservation

  • Monument historique

  • Date

  • Ancienne commanderie

    380 Labourdenne, 64360 Lacommande, France, Pyrénées-Atlantiques, Nouvelle-Aquitaine, France

©ot coeur de béarn

Par Jean-Claude Lassègues.
La transhumance ossaloise vers la plaine ne s’effectue plus à pied, et les chemins autrefois empruntés par les troupeaux tombent peu à peu dans l’oubli. Cette étude propose de retrouver ces anciens itinéraires, sachant que cette transhumance hivernale s’étendait du Pont-Long et de l’Entre-deux-Gaves jusqu’au Gers et au Bordelais.
Si les conditions météorologiques le permettent, Jean-Claude Lassègues proposera ensuite une visite du cimetière et de ses stèles discoïdales, ainsi que de l’église.

Informations

Gratuit. Sans réservation.

Ancienne commanderie

  • Localisation

    380 Labourdenne, 64360 Lacommande, France, Pyrénées-Atlantiques, Nouvelle-Aquitaine, France

  • À propos

    L’ancienne commanderie a été fondée par Gaston IV de Béarn, dit le Croisé, sous le nom d’Espitau deu Faget d’Aubertii (Hôpital de la hêtraie d’Aubertin). Le premier document connu est la Charte Albertine de 1128, commentée par Marca. La première mention d’un commandeur, et donc d’une commanderie, apparaît dans un document de 1208 provenant du cartulaire de Sainte-Christine-du-Somport. L'hôpital-commanderie, étape des pélerins de Compostelle vers le col du Somport, était géré par les chanoines réguliers de Saint-Augustin.L’établissement a été perturbé pendant la Réforme, mais il est redevenu prospère lors de l’arrivée des Barnabites, vers 1642, jusqu’à la Révolution (1610 est la date à laquelle le Pape et le roi octroyèrent aux Barnabites l’ensemble des possessions de Ste-Christine, côté français. Cependant, ils n’arrivèrent à Lacommande que vers 1642). Le cloître fut détruit lors de la Réforme, mais, à la Révolution, rien ne fut détruit : l’église devint propriété de la commune, l’ancien cimetière fut maintenu, tandis que l’hôpital était acheté par un particulier (Peyré dit Bergerou) qui le transforma en grange et chai.

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