Visite commentée du château médiéval et de l'église de la Conversion de Saint-Paul

  • Visite commentée

  • Ouverture exceptionnelle

  • Thème : patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Sans réservation

  • Édifice religieux

  • Date

  • Église de la conversion de Saint-Paul

    7 place de l’Église 34620 Puisserguier, Hérault, Occitanie, France

© Melkan Bassil

Découvrez le patrimoine de Puisserguier lors d’une visite commentée du château médiéval et de l’église, qui abrite deux tableaux du peintre Jacques Gamelin (1738-1803). L’un d’eux a été restauré dans le cadre du Plan-Objet Sud-Hérault.
Cette visite est organisée par l’ARESP, Association de recherche, d’études et de sauvegarde des patrimoines.
Départ depuis la cour du château, place des Cathares. Durée : 1h30.

Informations

Gratuit. Entrée libre.

Église de la conversion de Saint-Paul

© Owen Dakin
  • Localisation

    7 place de l’Église 34620 Puisserguier, Hérault, Occitanie, France

  • Téléphone

    06 62 14 70 96

  • À propos

    L’église paroissiale de Puisserguier, aujourd’hui dédiée à la Conversion de Saint-Paul, était à l’origine une chapelle castrale consacrée à Saint-Thomas et réservée aux seigneurs du château. En 1760, après l’effondrement de l’ancienne église située près du cimetière, elle devient l’église paroissiale et reçoit son vocable actuel. À l’époque romane, l’édifice se composait d’une nef unique flanquée de bas-côtés, d’un chœur et d’une vaste abside en hémicycle. Au milieu du XIXe siècle, afin de répondre à l’accroissement de la population, l’église est presque entièrement reconstruite et agrandie. Elle est alors dotée d’un chœur plus vaste, d’une nef élargie à quatre travées et de fausses voûtes en briques. Le chœur conserve deux grands tableaux classés au titre des Monuments historiques, réalisés par le peintre Jacques Gamelin (1738-1803). Ils représentent la conversion de saint Paul sur le chemin de Damas et sa guérison par Ananie. Leur restauration, en 2007, a notamment permis de mettre au jour la signature de l’artiste, révélée lors du dévernissage.