Rencontre : Etienne Baudry, dandy, mécène et protecteur des arts - Avec la famille de l'artiste et …

  • Conférence

  • Thème : patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Musée de France

  • Sans réservation

  • Monument historique

  • Château, hôtel urbain, palais, manoir

  • Date

  • Musée de l'Échevinage

    Rue Alsace Lorraine, 17100 Saintes, France, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, France

©Léa Dumand

Étienne Baudry est un important mécène du XIXe siècle. L’accueil chaleureux qu’il réserve à Gustave Courbet conduit le peintre à séjourner en Saintonge pendant une année et à réaliser de nombreux paysages du territoire.
La famille Guayrin, descendante d’Étienne Baudry, prête généreusement à la ville de Saintes les tableaux ayant appartenu à son aïeul. Venez découvrir la collection de ce célèbre mécène saintais.
Un verre de l’amitié sera offert à l’issue de la visite.

Informations

Gratuit. Entrée libre.

Musée de l'Échevinage

  • Localisation

    Rue Alsace Lorraine, 17100 Saintes, France, Charente-Maritime, Nouvelle-Aquitaine, France

  • Téléphone

    0546935239

  • À propos

    En 1199, Aliénor d'Aquitaine concède une charte à Saintes, qui lui octroie des libertés communales en attribuant au corps de ville privilèges et charges concernant en particulier la police et la garde des portes. Les dénominations romaines sont remplacées par celles de nobles hommes, échevins, jurés et maires. Toutes les réunions de ces administrateurs se tenaient à la maison commune qui se trouvait à l'emplacement de la bibliothèque municipale. Ce bâtiment contint les services municipaux jusqu'en 1832. Puis le tribunal de commerce s'y installa jusqu'en 1871. A la suite de l'incendie de l'hôtel de ville, la bibliothèque s'y installa au premier étage. L'ancienne maison commune était située près de la tour. Ce beffroi était l'un des privilèges accordés aux échevins. La cloche servait à convoquer les échevins et bourgeois aux assemblées. Le beffroi est achevé en 1587. Quatre fenêtres irrégulièrement disposées l'éclairent. L'escalier ne monte qu'au second étage. Là, une tourelle en encorbellement continue l'escalier qui donne accès à la lanterne où se trouve l'horloge. Six fenêtres l'éclairent et un lanternon la surmonte. La porte d'entrée est gothique.

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