La bibliothèque patrimoniale de l'École militaire de Paris

  • Visite libre

  • Ouverture exceptionnelle

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Sans réservation

  • Édifice scolaire et éducatif

  • Édifice militaire, enceinte urbaine

  • Date

  • École militaire

    1 place Joffre 75007 Paris, Paris, Île-de-France, France

© GSC IDF Pôle PEM

La bibliothèque patrimoniale (BIBPAT) correspond au fond ancien du centre de documentation de l’École militaire.
Elle occupe les quatre salons de l’ancien intendant de l’École royale situés au rez-de-chaussée du pavillon central, surnommé "le château". Le fond comprend 80 000 documents du XVIe au XXe siècles. Parmi eux, on retrouve un traité manuscrit de Vauban et des cours rédigés par le lieutenant-colonel Ferdinand Foch, futur généralissime des forces alliées sur le front de l'Ouest en 1918.
On pourra aussi admirer une plaque de cheminée datant des origines de la fondation de l'École royale militaire sur laquelle figure la repésentation d'un élève de l'époque.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands empilèrent des livres pour occulter les fenêtres donnant sur le Champ-de-Mars. A la libération de Paris, le 25 août 1944, la façade fut criblée de balles et certains projectils sont venus perforer les ouvrages et percuter un miroir. Vous pourrez encore aujourd'hui découvrir les séquelles de cette période.
Possibilité de se préinscrire en ligne pour bénéficier d'un accès plus rapide à l'entrée de l'École militaire en cliquant sur ce lien...
Possibilité de déjeuner sur place. Découvrir les menus en suivant ce lien :

Informations

École militaire

  • Localisation

    1 place Joffre 75007 Paris, Paris, Île-de-France, France

  • Accès

    Metro ligne 8 École militaire / Bus 82, 92, 80, 28, 87.

  • À propos

    Louis XV, à l'instigation des frères Paris et de Mme de Pompadour, jeta son dévolu sur la plaine de Grenelle ancienne garenne, qui relevait pour partie de l'abbaye Sainte-Geneviève et pour partie de l'Hôtel des Invalides afin de créer une école militaire. Ange-Jacques Gabriel fut choisi pour concevoir et assurer la réalisation des bâtiments. En 1773, l'œuvre était accomplie. La cour royale est encadrée de portiques à colonnes doriques au rez-de-chaussée et ioniques à l'étage. Le corps central ou château la domine sans ostentation, orné de colonnes corinthiennes colossales et surmonté d'un dôme quadrangulaire. En 1780, l'architecte Gabriel étant âgé de 82 ans, on lui adjoint l'architecte Boullée, puis l'architecte Théodore Brongniart qui achève les travaux et termine en particulier les pavillons latéraux du château. En 1787, l’École fut définitivement fermée. Ses locaux furent affectés à l'Hôtel-Dieu. La Révolution y établit tout d'abord un dépôt de farine et des moulins à bras, ce qui lui valut d'être envahie, en août 1792, par la foule. Puis le Comité de Salut Public en fit une caserne, destination qu'elle a gardé aujourd'hui. Le Second Empire y a édifié deux pavillons affectés à l'Artillerie et à la Cavalerie.

Autres événements dans ce lieu