Visite libre de l'église Saint-Thomas d'Aquin

  • Visite libre

  • Thème : patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Handicap moteur

  • Sans réservation

  • Publics empêchés

  • Édifice religieux

  • Monument historique

  • Date

  • Église Saint-Thomas-d'Aquin

    Place Saint-Thomas d'Aquin, 75007 Paris, France, Paris, Île-de-France, France

©Marie-Claire Alfroid

L’église du couvent des dominicains a été construite en 1631 sur l’ancien emplacement du jardin de la reine Margot. Elle n’est pas “orientée” et se trouvait alors dans l’axe d’une allée de tilleuls, face à l’Hôtel de Luynes. Couvent et église sont démantelés en 1791.
La plupart des œuvres présentées dans l’église Saint Thomas proviennent des "rafles" de Napoléon : Saint Jérôme du Guerchin et l’Assomption de la Vierge de Salvatore Rosa, ou de commandes passées par l’État au début du XIXe à plusieurs “prix de Rome” : Picot “ mort de Saphira”, Pallière “Saint Pierre guérissant le lépreux” et Abel de Pujol “martyre de saint Etienne”. Blondel a tout d’abord peint le mur de la chapelle Saint Louis puis les chapelles latérales et la coupole en 1854.
Visite libre avec panneaux explicatifs et possibilité de connecter son téléphone par le QR code à une visite audio.

Informations

Visite libre avec panneaux explicatifs et possibilité de connecter son téléphone par le QR code à une visite audio.

Église Saint-Thomas-d'Aquin

Église Saint-Thomas-d'Aquin
  • Localisation

    Place Saint-Thomas d'Aquin, 75007 Paris, France, Paris, Île-de-France, France

  • Accès

    M12 Rue du Bac, M4 St-Germain-des-Prés, M10, M12 Sèvres-Babylone Bus 63, 84, 68, 69,94 RER C Musée d'Orsay, bus 83

  • Téléphone

    0142225974

  • À propos

    L’église du couvent des dominicains a été construite en 1631 sur l’ancien emplacement du jardin de la reine Margot. Elle n’est pas “orientée” et se trouvait alors dans l’axe d’une allée de tilleuls, face à l’Hôtel de Luynes. Couvent et église sont démantelés en 1791. La plupart des œuvres présentées dans l’église Saint Thomas proviennent des "rafles" de Napoléon : Saint Jérôme du Guerchin et l’Assomption de la Vierge de Salvatore Rosa, ou de commandes passées par l’État au début du XIXe à plusieurs “prix de Rome” : Picot “ mort de Saphira”, Pallière “Saint Pierre guérissant le lépreux” et Abel de Pujol “martyre de saint Etienne”. Blondel a tout d’abord peint le mur de la chapelle Saint Louis puis les chapelles latérales et la coupole en 1854.

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