Visite libre de la chapelle des Pénitents Gris

  • Visite libre

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Monument historique

  • Date

  • Chapelle de la confrérie des Pénitents-Gris

    12 Rue Roger Salengro, 30220 Aigues-Mortes, France, Gard, Occitanie, France

©Ville Aigues-Mortes

Fondée vers 1400 dans un ancien couvent offert par Saint Louis, la confrérie des Pénitents gris a joué un rôle important dans la préservation des traditions religieuses locales.
Après la destruction de leur chapelle pendant les guerres de Religion, en 1575, la confrérie renaît en 1607 et poursuit son œuvre de dévotion. Elle marque également le patrimoine artistique d’Aigues-Mortes avec la construction de sa chapelle et la réalisation du retable « La Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ », œuvre de Jean Sabatier datant de 1688.
Malgré les aléas de l’histoire, notamment la transformation de la chapelle en magasin à fourrage après la Révolution française, l’héritage des Pénitents gris demeure vivant à travers le mobilier sacré et les œuvres d’art qu’ils ont laissés.

Informations

Gratuit. Entrée libre.

Chapelle de la confrérie des Pénitents-Gris

  • Localisation

    12 Rue Roger Salengro, 30220 Aigues-Mortes, France, Gard, Occitanie, France

  • À propos

    La confrérie des Pénitents gris d'Aigues-Mortes aurait été fondée au début du XVe siècle (1400 selon la tradition). Une chapelle fut élevée dès cette époque sur l'emplacement de la chapelle actuelle. Elle est détruite en 1575 lors des troubles causés par les guerres de Religion. En 1605, construction d'une nouvelle chapelle, consacrée en 1611. En 1676, dans le cadre des travaux de surélévation de la toiture, la façade occidentale est reprise. En 1699-1700, construction du corps de bâtiment abritant l'escalier et la tribune nord. En 1793, l'ensemble du mobilier est détruit, hormis le maître-autel avec son retable. En 1802, reconstruction du clocher. L'église présente un vaisseau unique plafonné avec chevet plat. Au nord, un corps de bâtiment en appentis contre le mur de l'église, comprend, au rez-de-chaussée, un couloir reliant la porte d'entrée et un escalier menant aux tribunes, à la sacristie ; à l'étage, une tribune ouvrant sur la nef par deux baies en anse de panier. Les élévations latérales sont rythmées par des pilastres corinthiens avec morceaux d'entablement prolongeant l'ordonnance du retable. Portail à encadrement de pilastres, surmonté d'un fronton brisé et d'un édicule à niche. La chapelle construite en 1611 semble avoir été un édifice plus modeste que le bâtiment actuel.

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