Spectacle : l’art de défier l’horizon

  • Spectacle / Concert

  • Thème : patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Musée de France

  • Monument historique

  • Réservation obligatoire

  • Édifice industriel, scientifique et technique

  • Date

  • Musée industriel de la Corderie Vallois

    185 Route de Dieppe, 76960 Notre-Dame-de-Bondeville, France, Seine-Maritime, Normandie, France

©anne-sarahFaget

Un spectacle qui mêle art et artisanat pour réfléchir aux histoires qui nous façonnent.
Le métier à tisser devient le symbole du lien entre mémoire et création, transformant chaque fil en poésie visuelle. La musique dialogue avec le geste et la parole. Cette performance interroge la transmission, l'identité et les racines féminines. Par la Cie Rafale. Programmé dans le cadre des journées du matrimoine en partenariat avec HF Normandie.
Durée : 1h
A partir de 12 ans

E-mail

publics3@musees-rouen-normandie.fr

Informations

Durée 1h, dès 12 ans.

Musée industriel de la Corderie Vallois

  • Localisation

    185 Route de Dieppe, 76960 Notre-Dame-de-Bondeville, France, Seine-Maritime, Normandie, France

  • À propos

    À l'origine existait au XVIIIe siècle un site de moulin à papier sur le Cailly, remplacé par une filature installée dans un bâtiment en pan de bois en 1821. La corderie Vallois est à l'origine une filature hydraulique de coton autorisée par ordonnance royale du 18 janvier 1825. En 1836, l'usine jusqu'alors exploitée par la famille Fouquet, a été rachetée par l'indienneur E.-H. Rondeaux, avec son équipement, soit 5 000 broches. En 1856, une machine à vapeur auxiliaire a été installée pour renforcer la puissance de la roue hydraulique en place, mais après quelques années son utilisation a été abandonnée. Après une reconversion temporaire en filature de laine dans les années 1860, l'usine a été transformée en corderie en 1880, par Jules Vallois (1842-1918) , locataire puis propriétaire des lieux à partir de 1897. Sans modifier le bâtiment, il a installé au rez-de-chaussée un atelier de cordes câblées et moulinées équipé de machines en fonte d'origines anglaise et écossaise, et au premier étage un atelier de tressage de cordelettes utilisant pour l'essentiel de petites tresseuses françaises provenant des ateliers Merle frères à Saint-Chamond. Cette entreprise familiale, qui comptait environ 45 ouvriers, a fermé en 1978. Elle utilisait alors les mêmes machines mises en mouvement par la force hydraulique. Voué à une destruction certaine, le site doit sa sauvegarde à une association locale qui a su en apprécier l'authenticité. Il subsiste, outre les anciens bâtiments, tout l'ensemble des machines de la fin du XIXe siècle, mues par une roue hydraulique. L'intervention des pouvoirs publics a permis la création du Musée industriel de la corderie Vallois, inauguré en 1994, et fonctionnant sous l'égide du département de Seine-Maritime. Le parc de machine a été classé au titre des objets mobiliers en 1984.

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