Visite de l'Hôtel de commandement du Gouverneur Militaire de Strasbourg

  • Visite libre

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Handicap moteur

  • Sans réservation

  • Publics empêchés

  • Monument historique

  • Château, hôtel urbain, palais, manoir

  • Date

  • Palais du Gouverneur militaire

    13 rue Brûlée, 67000 Strasbourg, France, Bas-Rhin, Grand Est, France

©Ministère des Armées

Un parcours balisé permet la visite de ce lieu historique qui est aussi un lieu de travail et de vie pour le Gouverneur militaire de Strasbourg et le personnel de son cabinet. Sur site, des militaires pourront donner aux visiteurs les explications et/ou renseignements nécessaires. La visite est en continu de 10h00 à 18h00 avec trois départs de visites commentées à 11h00, 14h00 et 16h00.

Informations

Palais du Gouverneur militaire

©OffComPalais - Sous licence Creative Commons
  • Localisation

    13 rue Brûlée, 67000 Strasbourg, France, Bas-Rhin, Grand Est, France

  • Accès

    Sortie place de Haguenau, suivre fléchage Opéra Tram B et C Place Broglie - pas de parking.

  • Téléphone

    0388522828

  • À propos

    Idéalement situé entre la rue Brûlée (où donne son entrée) et la place Broglie (où l’on voit ses jardins), cet hôtel princier dédié à Minerve, la déesse de la sagesse, a été construit de 1754 à 1755 par les deux frères Gayot : l’un est subdélégué à l’Intendance d’Alsace, commissaire des guerres puis prêteur royal, l’autre est administrateur des vivres de l’armée. Il s’agit de l’un des derniers hôtels particuliers bâtis sous l’Ancien Régime et son style Régence, très dépouillé, annonce déjà le retour à l'antique propre au style néo-classique. On y remarque une cour d’entrée monumentale, dépouillée et rythmée par des colonnes à la manière toscane, une immense cage d’escalier intérieure et le péristyle par lequel on pénètre dans le bâtiment. Des colonnes y supportent une vaste galerie dont le plafond est orné d’une fresque peinte par le peintre alsacien Joseph Melling, probablement exécutées entre 1780 et 1785, représentant Maximilien Ier et son épouse présentés aux dieux de l’Olympe.