Exposition « Les gestes en résistance » de Pierre Armengaud

  • Exposition

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Édifice commémoratif

  • Architecture civile et publique

  • Édifice militaire, enceinte urbaine

  • Edifice d’artisanat, du commerce et du tertiaire

  • Date

    Exposition « Les gestes en résistance » de Pierre Armengaud

    4 dates, du 20 septembre 2025 au 21 septembre 2025

    septembre

  • Musée archéologique du Lauragais

    Rampe du Présidial, 11400 Castelnaudary, France, Aude, Occitanie, France

© Pierre Armengaud

Exposition « Les gestes en résistance»

Pierre Armengaud

Le musée du Lauragais, ancienne prison de la ville surplombant le Lauragais et le Grand Bassin, accueille une exposition temporaire exceptionnelle du maître-ébéniste Pierre Armengaud, du 10 juillet au 21 septembre 2025.
Cette exposition est une véritable invitation à découvrir toute la noblesse de l’artisanat d’art, entre rigueur technique de l’homme et poésie de la matière noble qu’est le bois. Le créateur des ballons de rugby en bois mêle ses oeuvres en cocréation avec d’autres artistes et photographes magnifiant ainsi une exposition toute en clair-obscur.
Gratuit.
Samedi 20 septembre et dimanche 21 septembre.
Ouverture exceptionnelle de 10h à 13h et de 14h à 19h.

Informations

Gratuit.

Musée archéologique du Lauragais

  • Localisation

    Rampe du Présidial, 11400 Castelnaudary, France, Aude, Occitanie, France

  • Téléphone

    0468230042

  • À propos

    La construction s'élève sur un plateau rocheux. L'emplacement était occupé par un château-fort, nommé "Castrum Novum" dans les documents antérieurs au XIVe siècle. Lorsque Castelnaudary devint, en 1554, le siège d'une sénéchaussée avec présidial, cette juridiction s'établit dans l'ancien château. C'est probablement à cette époque qu'il faut rapporter les vestiges encore existants, et notamment les grandes fenêtres à meneaux. Les prisons furent installées dans le même bâtiment et y demeurèrent jusqu'au XIXe siècle. En 1622, profitant de la visite de Louis XIII, les magistrats lui présentèrent une requête en vue de la démolition du château. Le roi accorde la démolition du quartier des prisons. Ces dernières devaient être réédifiées à l'emplacement de l'ancien four de Saint-Pierre, mais il semble que ce projet n'ait jamais été réalisé. Les prisons existaient encore en 1929. La seule partie de façade bien conservée du château se situe à l'ouest d'un des grands côtés. C'est la seule section bâtie en pierre d'appareil. Les grandes fenêtres sont à meneaux croisés. Meneaux et encadrements sont largement chanfreinés. Des traces de murs laissent supposer que les aménagements du Présidial au XVIe siècle ont conservé et utilisé les bases de murs préexistants.