Explorez la colline du Hérapel

  • Visite commentée

  • Thème : Patrimoine architectural

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Réservation obligatoire

  • Espace naturel, parc, jardin

  • Date

  • Colline du Hérapel

    57800 Cocheren, Moselle, Grand Est, France

© Office de Tourisme du Pays de Forbach

Découvrez la colline du Hérapel, son histoire et le patrimoine de Cocheren avec notre guide bénévole.

Informations

Nombre de places limité. Inscription gratuite et obligatoire auprès de l’Office de tourisme du Pays de Forbach. Durée de la visite : 2 h

Colline du Hérapel

  • Localisation

    57800 Cocheren, Moselle, Grand Est, France

  • Téléphone

    03 87 85 02 43

  • À propos

    Des indices attestent l’occupation du site au Néolithique, à la fin de l’âge du bronze, ainsi qu’à l’âge du fer, sans qu’il soit possible de déterminer la forme exacte de cette présence. Le site s’est réellement développé à partir de l’occupation romaine et connaît son extension maximale au IIᵉ siècle et dans la première moitié du IIIᵉ siècle. La localité a subi des destructions : les fouilles montrent qu’un incendie a ravagé les constructions à la fin du IIIᵉ siècle. La bourgade se dota alors d’une enceinte périmétrique, et l’activité reprit, mais, comme dans de nombreux sites de ce type, la vie semble cesser brutalement après l’invasion germanique de l’an 407. Les premières fouilles ont lieu dès 1753. Le site a été exploré entre 1827 et 1830 par Heinrich Böcking, maire de Sarrebruck, qui ne laisse néanmoins pas de trace de ses découvertes. En 1934, une série de haches en pierre polie, une hache‑marteau et une hachette en silex est décrite. Quarante-six monnaies gauloises ont été découvertes sur le site, mais les vestiges archéologiques ont été dispersés dans différents musées français et allemands, les principales fouilles ayant été réalisées sous administration allemande entre 1871 et 1914. Sur le bord sud‑ouest du plateau, à l’emplacement d’une source aujourd’hui tarie, avait été érigée une petite chapelle, la chapelle Sainte-Hélène, qui a été endommagée par un glissement de terrain en juin 1991, avant d’être détruite par un second éboulement en décembre 1992, sans doute dû aux dégâts miniers.