Circuit - Vitrail d’une chapelle d'inspiration cubiste

  • Coup de cœur

  • Visite libre

  • Thème : Patrimoine architectural

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Édifice religieux

  • Monument historique

  • Ouverture exceptionnelle

  • Date

  • Ermitage de Saint-Rouin

    Route départementale 2, 55250 Beaulieu-en-Argonne, Meuse, Grand Est, France

© Sylvie Bucher

Découvrez cette étonnante chapelle d'inspiration cubiste, construite entre 1954 et 1961 sur l’ancien lieu d’ermitage de saint Rouin.

Le bâtiment, œuvre du dominicain Louis-Bertrand Rayssiguier, s’inscrit dans son environnement naturel avec sobriété et modernité. Les vitraux lumineux ont été imaginés en 1959 par la jeune Kimié Bando, fille du peintre japonais Toshio Bando. L’intérieur, conçu par le sculpteur Pierre Szekely, conjugue spiritualité et art contemporain. Un retable de l’abbaye de Beaulieu, détruite à la Révolution, a été remonté plus haut dans la « Cathédrale de verdure ».

Ce site témoigne d’un renouveau du pèlerinage initié au XIXe siècle par l’abbé Aubry. Une étape singulière du circuit Vitrail en Argonne.

Ermitage de Saint-Rouin

  • Localisation

    Route départementale 2, 55250 Beaulieu-en-Argonne, Meuse, Grand Est, France

  • Téléphone

    03 29 70 77 24

  • À propos

    Il s'agit d'une chapelle reconstruite à l’emplacement d’un oratoire du XVIIᵉ siècle, érigé sur le site de l’ancien ermitage où vécut saint Rouin, fondateur de l’abbaye de Beaulieu-sur-Argonne. Elle a été construite de 1954 à 1961 (et consacrée le 22 mai 1961) par l’architecte du couvent du Saulchoir, le père L.-B. Rayssiguier, disciple de Le Corbusier et coauteur de la chapelle de Vence. Le gros œuvre en béton brut de décoffrage fut confié à l’entreprise Berthold de Dun-sur-Meuse. Conçu comme un autel central, l’édifice de plan trapézoïdal présente un volume cubique sur pilotis en béton brut, percé de baies au tracé géométrique. La couverture en terrasse est dominée par un campanile, au pied duquel est plantée une croix en aluminium de sept mètres de haut. Les vitraux furent réalisés en 1959 d’après les dessins d’une Japonaise de dix ans, Kimié Bando. Un retable datant du XVIIᵉ siècle, classé en 1972, est situé dans l’enclos.