Visite libre du Conservatoire de la fourche

  • Visite libre

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Ouverture exceptionnelle

  • Lieu de culture, spectacles, sports et loisirs

  • Date

    Visite libre du Conservatoire de la fourche

    4 dates, du 20 sept. 2025 au 21 sept. 2025

    septembre

  • Le conservatoire de la fourche

    26 rue des Boisseliers, 30610 Sauve, Gard, Occitanie, France

© Office de tourisme de Sauve

🌳 Le Conservatoire de la Fourche de Sauve : mémoire vivante d’un savoir-faire unique

Dans ce lieu hors du temps, les fourches de Sauve sont toujours fabriquées selon une méthode ancestrale, à partir d’un seul tenant de bois de micocoulier.

Installé dans les anciennes « Cazernes » de 1759, le conservatoire vous accueille dans un bâtiment à l’architecture d’origine remarquablement préservée, où résonnent encore les échos de plusieurs siècles de production.
La visite vous propose un véritable voyage dans le temps, à travers :

  • sa galerie centrale,
  • un mur d’images et des bornes interactives,
  • l’atelier traditionnel,
  • et une immersion vidéo captivante, révélant tous les secrets de la culture du micocoulier — de la graine au produit fini.

Un lieu à découvrir pour les amoureux d’artisanat, de patrimoine et de gestes rares.

Informations

Gratuit.

Le conservatoire de la fourche

  • Localisation

    26 rue des Boisseliers, 30610 Sauve, Gard, Occitanie, France

  • Téléphone

    04 66 80 54 46

  • À propos

    Cet atelier de fabrication de fourches en bois à 3 branches, faites dans les micocouliers cultivés spécialement, est une industrie particulière à la ville de Sauve, labellisée Ville et Métier d’art en 2016, et unique en Europe. Depuis sans doute le VIIe siècle, les micocouliers sont domptés ici pour pousser dans la forme des trois becs très reconnaissables qui, après manipulation, deviendront une fourche. On en fabriquait jadis jusqu’à 120 000 par an, très prisées car moins dangereuses pour les pattes des animaux. Cette industrie singulière était déjà signalée au XIIe siècle. C’est Jean Antoine de Claris, Seigneur de Florian, qui a aidé l’intendant de la coopérative à convaincre le Roi de laisser le monopole de fabrications aux Sauvains.