À la découverte d’hôtels particuliers et d’immeubles Art nouveau

  • Coup de cœur

  • Visite commentée

  • Thème : Patrimoine architectural

  • Sur place

  • Tout public

  • Réservation obligatoire

  • Edifice d’artisanat, du commerce et du tertiaire

  • Date

  • Brasserie L'Excelsior

    50 Rue Henri-Poincaré, 54000 Nancy, Meurthe-et-Moselle, Grand Est, France

© Régine Datin

Au départ de la fameuse brasserie L’Excelsior, ce circuit vous fera découvrir de beaux exemples d’hôtels particuliers et d’immeubles Art nouveau situés avenue Foch et rue de la Commanderie, avant de vous conduire jusqu’à la Villa Majorelle.

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E-mail

contact@destination-nancy.com

Informations

Profitez d’un tarif exceptionnel de 5 € dans le cadre des Journées européennes du patrimoine.

Brasserie L'Excelsior

  • Localisation

    50 Rue Henri-Poincaré, 54000 Nancy, Meurthe-et-Moselle, Grand Est, France

  • Téléphone

    0383358010

  • À propos

    Symbole toujours vivant des grands cafés de la Belle Époque, la brasserie inaugurée lors du carnaval de 1911 demeure le témoin intemporel d’un patrimoine culturel et gastronomique. Lorsque l’Excelsior voit le jour en 1911, à l’initiative de Louis Moreau, brasseur de Vézelise, L’Est Républicain salue immédiatement « l’ouverture d’un nouveau et splendide établissement public », présenté d’emblée comme voué à « une brillante et fructueuse carrière ». Vaste restaurant, vitrine de luxe de la brasserie de Vézelise, il prend place au cœur de l’effervescent quartier de la gare et devient rapidement bien plus qu’une halte gustative pour les passants et voyageurs en quête de détente et de calme. Dès sa création, l’Excelsior s’impose comme l’un des plus remarquables chefs-d’œuvre de l’École de Nancy, alliance de l’art et de l’industrie. Outre sa façade extérieure typique de l’Art nouveau, confiée aux architectes Lucien Weissemburger et Alexandre Mienville, de vastes baies vitrées ouvrent sur une majestueuse salle. Le célèbre verrier Jacques Gruber se voit confier la réalisation de dix verrières serties dans un châssis de cuivre, décorées de cabochons en pâte de verre et de feuillages aux thèmes naturalistes typiques de l’époque : pins, ginkgo biloba et fougères, que Pèlerin reproduit en mosaïques au sol. Ces flambées de fougères, également accrochées au plafond, sont l’œuvre des sculpteurs Galetier et Burtin, qui en travaillent les moulures et poutrages. L’ensemble du mobilier, en acajou massif de Cuba, est élaboré dans les ateliers Majorelle, assorti de lambris en bois de tamarinier. Trois cents becs lumineux, lustres et appliques en cuivre ciselé, signés Daum, achèvent de diffuser une harmonieuse intensité ivoirine. Quelques années plus tard, sous l’influence de l’Art déco, la descente d’escalier sera confiée à l’inspiration du ferronnier d’art Jean Prouvé. Aujourd’hui, l’Excelsior rayonne comme l’une des expressions les plus savoureuses de la beauté du patrimoine français.