Exposition : « La carte de Cassini »

  • Exposition

  • Thème : Patrimoine architectural

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Ouverture exceptionnelle

  • Lieu de culture, spectacles, sports et loisirs

  • Date

  • Salle des fêtes

    Rue des Églantiers, 54770 Bouxières-aux-Chênes, Meurthe-et-Moselle, Grand Est, France

© Service Communication Communauté de communes Seille et Grand Couronné

La carte de Cassini est exposée dans son intégralité, ainsi que l’évolution du territoire local à travers la cartographie du XVIᵉ siècle à nos jours, accompagnée de quelques cartes originales très anciennes.

Salle des fêtes

  • Localisation

    Rue des Églantiers, 54770 Bouxières-aux-Chênes, Meurthe-et-Moselle, Grand Est, France

  • Téléphone

    06 71 00 76 75

  • À propos

    Le nom du village, « Buxeriae Majores », apparaît pour la première fois en 967, dans une confirmation par Otton II des biens et privilèges de l’abbaye Saint-Pierre-aux-Nonnains de Metz. C’est à peu près à la même époque que datent les premiers documents mentionnant Blanzey, qui dépendait alors de l’abbaye de Bouxières-aux-Dames. La fondation, à cet endroit, d’un prieuré vers 1200 s’accompagne de la construction d’une chapelle consacrée à sainte Agathe, dont sont encore conservées les parties les plus anciennes : crypte et chœur. Au XIXᵉ siècle, les trois bourgs Moulins-Blanzey, Bouxières et Écuelle sont regroupés pour ne constituer qu’une seule commune, sous le nom de Bouxières-aux-Chênes. Après la guerre de 1870, la frontière entre la France et l’Allemagne passe à quelques kilomètres du village, dans la vallée de la Seille. En 1914, le village se trouve pris dans la tourmente de la bataille du Grand Couronné (20 août – 12 septembre), à l’issue de laquelle la ligne de front dans ce secteur restera inchangée jusqu’à la fin de la guerre. Bouxières et Écuelle sont bombardées, ce qui cause la ruine de plusieurs maisons et de l’église de Bouxières, qui avait été édifiée à partir de 1735 et qui sera reconstruite en 1922 (vitraux de Grüber, mobilier de Cayette). La chapelle d’Écuelle est elle aussi fortement touchée, à l’exception du chœur, en partie préservé. La Seconde Guerre mondiale est moins éprouvante pour le village, qui compte néanmoins, pour cette période, quelques victimes civiles.