Entre église et manoir, un voyage au cœur du patrimoine

  • Circuit / Randonnée

  • Thème : Patrimoine architectural

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Édifice religieux

  • Monument historique

  • Site patrimonial remarquable

  • Château, hôtel urbain, palais, manoir

  • Date

    Entre église et manoir, un voyage au cœur du patrimoine

    6 dates, du 20 sept. 2025 au 21 sept. 2025

    septembre

  • Église Saint-Martin

    4 route du Long du Bois, 10260 Rumilly-lès-Vaudes, Aube, Grand Est, France

© Aube Champagne

Lors de cette balade commentée, vous aurez l’occasion de visiter l’église Saint-Martin de Rumilly-lès-Vaudes, qui rouvre ses portes. Vous pourrez y découvrir des vitraux, des peintures, ainsi qu’un remarquable retable. La visite se poursuit ensuite au manoir des Tourelles, où vous pourrez voir un salon de l’artisanat et du terroir.

Église Saint-Martin

  • Localisation

    4 route du Long du Bois, 10260 Rumilly-lès-Vaudes, Aube, Grand Est, France

  • Accès

    Parking à proximité.

  • Téléphone

    06 21 29 30 65

  • À propos

    Une église dédiée à Saint-Martin existait déjà à Rumilly au XIIe siècle. Il n’en reste aucun vestige. Église et village furent détruits et rasés lors de la guerre de Cent Ans. D’une nouvelle construction demeurent quelques panneaux de vitraux du début du XVIe siècle, complétés et réintégrés dans les baies de l’église actuelle. Celle-ci a été construite entre 1527 et 1549. Prévue dès la fin du XVe siècle par le curé Jacques Colet, elle fut réalisée par son frère Jean Colet, chanoine de la cathédrale de Troyes, official diocésain, lui-même curé de Rumilly. On dit qu’il y consacra une grande partie de sa fortune, à laquelle s’ajouta le produit des quêtes qu’il fit partout en France. C’est son souvenir qui reste attaché à l’édifice grâce à des inscriptions, des sculptures et des vitraux. Le mobilier de l’église est riche : statues, retables en bois, tableaux du XVIIIe siècle, sans compter le magnifique retable en pierre polychromée derrière le maître-autel, se rattachant à l’atelier de la Sainte-Marthe, offert vraisemblablement en 1533 par Jean Colet, qui y figure. Les vitraux qui demeurent, souvent incomplets, sont essentiellement concentrés sur la face sud de l’édifice, aux fenêtres basses comme aux fenêtres hautes. À l’exception des quelques panneaux plus anciens et de celui de la baie d’axe du chœur, réalisé en 1866 par Erdman et Kremer, ils ont été exécutés pour la plupart entre 1530 et 1550. Leurs auteurs en sont inconnus. Le nom de Linard Gontier est attaché aux restaurations qu’il fit vers 1600. La collection est trop partielle pour que l’on puisse observer un programme d’ensemble cohérent.