L'art de la forge, au cœur des galeries souterraines

  • Visite commentée

  • Thème : Patrimoine architectural

  • Sur place

  • Tout public

  • Tarif préférentiel

  • Ubarnisme et espaces aménagés

  • Édifice militaire, enceinte urbaine

  • Date

    L'art de la forge, au cœur des galeries souterraines

    3 dates, du 20 septembre 2025 au 21 septembre 2025

    septembre

  • Batterie de l'Eperon

    Rue de la Paix, 54390 Frouard, Meurthe-et-Moselle, Grand Est, France

© Batterie de l'Éperon

La batterie de l’Eperon regroupe en un seul lieu de nombreux équipements caractéristiques du système Séré de Rivières. Venez découvrir l’organisation interne de cet ouvrage souterrain aux galeries interminables lors d’une visite guidée animée par des guides en uniforme d’époque.
La batterie abrite également un atelier de métallurgie. Ce lieu insolite s’animera pour révéler aux curieux l’art de la forge : une véritable immersion au cœur du XIXeme siècle, à la découverte des sons, des gestes et des odeurs de cet artisanat ancestral.

Informations

Tarif à 5€ pour la visite, réservation nécessaire au 03 83 24 40 40 ou sur le site de la Batterie de l'Eperon.

Batterie de l'Eperon

  • Localisation

    Rue de la Paix, 54390 Frouard, Meurthe-et-Moselle, Grand Est, France

  • Accès

    Au bout de la rue de la Paix - cités Bellevue - Frouard - accès par Champigneulles - itinéraire fléché.

  • Téléphone

    03 83 49 26 07

  • À propos

    Après la défaite de la guerre de 1870 et le traité de Francfort du 10 mai 1871, la France se dote d’un nouveau système de défense : la ligne Séré de Rivières. C’est ainsi qu’en 1879, Frouard est équipé d’un ensemble fortifié comprenant le fort de Frouard et la batterie de l’Éperon. Cette dernière protège l’accès vers Toul et assure la défense des nœuds de communication, ainsi que celle de Nancy. Édifiée entre 1879 et 1883, la batterie présente une forme triangulaire originale et couvre une surface de 25 000 m². Sa façade de gorge est dite pseudo-bastionnée et l’ensemble est entouré d’un fossé étroit. On y trouve deux remarquables casemates Mougin, ainsi que le dernier exemplaire en France, parmi les cinq construits en 1890, d’une tourelle à éclipse Galopin destinée à deux canons de 155L de Bange.